gatti
««Au fond, ce qui sépare Gatti de ses contemporains, c’est quelque chose comme le bon usage du briquet Zippo. Il s’agit de ce petit boutefeu qui permet d’allumer une cigarette (ou un bidi, sans tabac) sur le pont, toujours éventé d’un...
cossery
À plus d’un, les livres d’Albert Cossery ont fait changer le cours de leur vie. Dispensant une morale mal réputée quoique presque infaillible, ces quelques romans couleur fable opèrent encore et suscitent parfois, incidemment, des…...
édith masson
pré carré
Serpil Çökelik
Unique, cette collection créée en 1997 par le poète Hervé Bougel et qui affichera bientôt une centaine de livrets au compteur. Des livrets de 24 pages cousus main, de format 10 x 10 cm, à la couverture marbrée à chaque fois unique....
Françoise Clédat
Je ne l’avais pas lue avant cette plaquette proposée par le phare du cousseix ; Françoise Clédat a publié de nombreux recueils, notamment aux éditions Tarabuste. J’imagine qu’elle a visité Oradour sur Glane, ce qu’on en voit aujourd’hui,...
Françoise Clédat
Je ne l’avais pas lue avant cette plaquette proposée par le phare du cousseix ; Françoise Clédat a publié de nombreux recueils, notamment aux éditions Tarabuste. J’imagine qu’elle a visité Oradour sur Glane, ce qu’on en voit aujourd’hui,...
andré bernold
beckett
deleuze
derrida
jean-claude leroy
Sont-ce des fragments d’un carnet de vie intellectuelle, lettres non envoyées, non ouvertes par le destinataire, lettres détruites et réécrites à soi, à l’autre ? En tout cas des morceaux d’un livre en cours, gardant sa précieuse teneur...
Jean-Pierre Abraham
Michel Dugué
Les grands coups de théâtre, j'aime mieux les voir de la coulisse. J'aime bien la lumière à condition d'être à l'ombre. 1 Cette citation me semble bien caractériser l'atmosphère de l'œuvre et le personnage que fut Jean-Pierre Abraham....
Seyhmus Dagtekin
″ Un jour, Dieu s’adressa à l’assemblée des âmes et leur demanda : « Est-ce que vous me reconnaissez Ami ? » L’assemblée lui répondit : « Bien sûr, nous te reconnaissons Ami. » Dieu leur dit : « Alors, je vais vous éloigner de ma présence...
michel bourçon
« Il y a, en soi, une douleur étale où croise l’absence pour seul esquif . »(a) Un corps qui gravite dans l’imperceptible, il pèse peu, fait peu de bruit. Ce corps a une voix, qui, lorsqu’elle s’habille en mots, affleure en même temps...