julien bosc
tiens 10
Faute de mieux, à bout de souffle et de cette tension de la langue et des muscles qui paraît par instants proche d’une suffocante manière de folie — celle, toute relative, d’une effarante viduité —, écrire. Écrire quand le ciel est...
alain jegou
tiens 10
Peut-être dans la lumière trapue des écrans rebutants l’ordure s’immisce et le rêve toc à foison propulse hors toute contraction contradiction rageuse sa ritournelle de crible sa sève trash son allant aliénant sur la bande de Gaza...
tiens 10
yvan serouge
Comme deux aveugles étaient assis au bord du chemin, ils entendirent les cris de J’ai Vu qui disait : « Celui qui m’a vu un jour a vu mon Vieu, car nous sommes tous deux la lumière du monde. » Il disait aussi : « Je suis la résurrection...
patrice repusseau
serge paillard
tiens 10
à propos de cinq dessins à l’encre de Serge Paillard reproduits dans le numéro 9 de la revue Tiens , en novembre 2000, de “La mémoire des Ténébrions” réalisé en décembre de la même année et de “L’alphabet des Ténébrions” achevé en...
alice massenat
tiens 10
Quant à offusquer ces trombes de lie le mors à l’outrage le bris d’escarmouche, la rage aux brimades si peuchère que l’ore la vulve en son doigt il sertissait la tombe le rire des aubades Un de ces regards où le mot n’implante la veine...
alain jegou
tiens 10
La vie tranquille n’est plus de mise En ces temps d’excitation gloutonne D’avidité turpide De transports chafouins et obscènes Bourrés d’idées reçues Et d’opinions sagouines Qui impulsent les êtres Au bord du précipice 1 Les yeux enfoncés...
audureau
casares
jean daste
jean pommier
tiens 10
Pendant la guerre / Jean Dasté J’étais à Paris de 41 à 43, chez Dasté. En pleine occupation. J’ai été requis pour aller en Allemagne en 42. Tous les natifs de 22. Ils sont allés chez mon père pour me chercher, il a fait l’imbécile,...
jean pommier
theatre
tiens 10
J e l’ai rencontré à Laval il y a une vingtaine d’années. Il jouait dans un spectacle que mettait en scène François Béchu. Depuis, nous nous voyons de temps en temps à Paris où Jean Pommier me parle aussi bien de la dernière pièce...