jean-claude leroy
Stéphane Sangral
« […] … Pendu à son détachement, ce poème s’empale sur la poutre d’un J e mort, suspendu… » [1] Ne pas être dupe de son Je. Son Je qui se sait ne sachant guère. Se serre de près, au bord du bord. Jusqu’à toucher la folie, les abysses...