Erwann Rougé
« Inventer un langage, le parler doucement, juste ça » 1 Comment dire les limites de ce qui n’en a pas, rien de solide, mais tellement véritable, sur quoi tout s’appuie ? L’écriture d’Erwann Rougé noircit à peine les pages, à pas de...
julien bosc
tiens 10
Faute de mieux, à bout de souffle et de cette tension de la langue et des muscles qui paraît par instants proche d’une suffocante manière de folie — celle, toute relative, d’une effarante viduité —, écrire. Écrire quand le ciel est...
jean-claude leroy
Le monde présent ne sait que faire du nouveau monde et de sa fable, il se sent neuf lui aussi en même temps qu’ancien et rémanent. Devrait-il s'effacer devant celui qui s'impose et se proclame le seul valide ? Le penchant américain...
julien bosc
elle pleure contre un mur – le lâche – se retient – cède et est par terre – en boule – dans l’ombre – à l’abri du feu – avant le feu et très fin – du blanc – de la poussière sous les ongles – une brisure de coquillage ou le ressort...
Alice Massénat
pour Claude Avoir ce mal qui vous ronge lors des combatsrépandant sur nos taille-fer les sépulcresà 10 heures je flagellede cette vespérale aux rires embrunsà 11 l’histoire se calcinel’écharpe de mes cols se vitrifie Plus de reinsle...
guy benoit
jacques josse
Guy Benoit, dont le premier ensemble, Interminable sang, a été publié en 1968 chez Millas-Martin est de ces poètes inclassables et irréguliers (où se retrouvent quelques uns de ses amis disparus tels Paul Valet, Théo Lésoualc’h, Serge...
guy benoit
louis dubost
Quel étrange et insolite titre que L’Anxure pour le dernier livre de poèmes de Guy Benoit (éditions Les Hauts-Fonds) ! Mot un rien anxiogène qui noue la gorge, si on se laisse aller à la seule rythmique du signifiant, et suggère, avant...
jean-claude leroy
l'amour et la mort sont comme des figures où l'être se complaît deux courants continus où conduire ne vaut rien quand on est goutte d'eau j'accompagne ce que je suis il n'y a que mon rire pour dire « je » mon sourire pour miroiter...