jean-claude leroy
cesse de patauger, nage à pic ! * ne plus dire : une fois pour toutes * ne cède qu'à l'intime, en souverain * il y a toujours une femme pour dire à l'homme : « tu sens mauvais ! » l'homme, l'Histoire le sang sur les mains la merde...
jean-marie guyau
saltel
Le 25 septembre 2009, Philippe Saltel, auteur de La puissance de la vie, essai sur L'esquisse d'une morale sans obligation ni sanction (Encre marine-Les Belles Lettres, 2008), parlait de Guyau à la bibliothèque municipale de Laval...
jean-claude leroy
le caire
Je vis très solitaire parce que j’ai constaté que j’avais besoin de beaucoup de solitude, je protège mes nerfs. Toujours quelqu’un écoute à la porte, c’est la porte fermée qui fait parler le silence. Rien ne peut se dire au présent,...
jean-marie guyau
saltel
[Sur l'association] […] Le nom commun des vertus d’une société politique accomplie est alors, sous la plume du philosophe, celui d’association. Il y a lieu de s’arrêter à ce concept qui nous paraît contenir des éléments contrastés...
eric meunie
422Tout mauvais cinéaste obtient de la mairie du quatrième arrondissement qu’on fasse place nette de la place des Vosges pour y rejouer vingt fois la même scène (sous les tilleuls). Mais quel biographe obtiendra pour faciliter son...
dugué
X L’usure, c’est la pierre. Elle en constitue l’allégorie. Qu’elle soit arrondie ou hérissée d’arêtes, elle évoque le raclement d’une lime ou d’un rabot. Elle illustre les commencements et les fins dans une élémentaire complicité avec...