jean-paul gavard-perret
tiens 7
Le noir parle le corps. Acceptant le déficit, la perte de contrôle. En perte de sérénité. Le corps - ses accrocs, ses ajouts. Le noir re-fait le corps sans le “refaire”, essayant le plus possible d’exclure la mentalisation. Pas chercher...
julien bosc
tiens 7
le jourdissolu la lumièredéfenestrée ça et là la nuit louvoie dans une échancrure de mercure et la chambre l’antre ° ° ° sur la natteen pierre l’ignescencetelleicil’intaille ° ° ° pour mémoirel’hêtre-cinéraire de la nacre et l’ivoire...
lemaire
tiens 7
Errant sans frontière et sans amour Nuits dans les autobus Nuits dans les talus par les déserts Nuits sur le sol le plus abandonné La roue tourne mais il ne se passe rien Va vagabond / Pire silhouette qui des fois se jette dans la...
belleveaux
poesie
tiens 7
qu’ils viennent enfin les morts et le disent clairement que nos peurs sont ridicules (à mâcher le réel et mon existence à engluer mes dents ma hargne ma langue dans la pâte remâchée) que la pluie emporte le sens et mes questions -...
julien bosc
tiens 7
Dire pourquoi j’écris n’aurait aucun sens. J’ignore moi-même quelles raisons m’obligent à prendre la parole. Cependant, si je parle, c’est sans voix. Voilà longtemps j’ai été condamné au silence. Cela fut difficile au début, puis j’y...
jean-claude leroy
julien bosc
tiens 7
“La vé rité est, par essence, inassumable” Edmond Jabès (1) “Mais quel est ce je qui parle ?” au sein des Préludes (2). L’auteur en est J. B. qui a soulevé un couvercle de marbre ou de cendre - épitaphe aguicheur, somnolent mis au...